Le CBD, une alternative naturelle dans le traitement contre l’acné

Publié le : 28/02/2020 18:21:10
Catégories : Actualité du CBD

En France, l’acné touche environ 6 millions d’individus. Cette pathologie chronique présente de sérieuses répercussions psychologiques et sociales, sur la personne atteinte. Celle-ci souhaite alors trouver rapidement un traitement efficace pour se soigner. Les médicaments apparaissent alors souvent comme les seuls remèdes. Une alternative naturelle, le CBD, pourrait améliorer le quotidien des patients, sans qu’ils aient à subir les effets secondaires des thérapies classiques.

L’acné, c’est quoi ?

L’acné est une maladie inflammatoire de la peau et plus précisément du follicule pilo-sébacé. Elle se traduit par l’apparition de points noirs, boutons rouges et kystes. Ces éruptions cutanées apparaissent le plus souvent sur le visage, le cou et le thorax. L’acné se manifeste parfois aussi au niveau du dos, du torse, voire même sur le cuir chevelu.

La glande sébacée qui se trouve à la base de chaque poil produit du sébum, une substance lubrifiante. Les sébocytes assurent cette production par un processus de différenciation cellulaire et par la lipogenèse. Si la production est insuffisante, la peau deviendra sèche voire gercée. Si le sébum est trop épais ou sécrété en trop grande quantité (hyperséborrhée), la peau sera plus grasse et à tendance acnéique. Les conduits des glandes sébacées peuvent alors se boucher. La prolifération des bactéries naturellement présentes sur l’épiderme est favorisée. Des lésions rétengtionnelles apparaissent lorsque le follicule obstrué se dilate.

Les lésions profondes comme les kystes peuvent laisser des cicatrices.

Dans les pays occidentaux, 80% des jeunes sont touchés par l’acné à un moment donné de leur adolescence. La plupart du temps l’acné disparaît vers 20 à 30 ans. Mais parfois elle persiste au-delà, il s’agit d’acné tardive. Celle-ci s’avère difficile à soigner.

Cette maladie altère souvent l’estime de soi et les relations sociales. Elle contribue même jusqu’à une dépression ou phobie sociale, chez certaines personnes.

Le CBD pour soigner l'acné

Le CBD pourrait soigner l’acné sans effets secondaires

On sait à présent que le cannabidiol peut induire des effets physiologiques sur le système endocannabinoïde (SEC), à différents niveaux.

En août 2009, l’abstract présenté dans « Tendances en sciences pharmacologiques » avance l’implication du système endocannabinoïde dans de nombreuses fonctions de régulation physiologique. Les études ont aussi suggéré l’existence d’un SEC au niveau cutané, impliqué dans divers processus biologiques.  Sa fonction principale serait de contrôler la prolifération, la différenciation, la survie et la tolérance immunitaire des cellules de la peau. La perturbation de cet équilibre pourrait engendrer le développement de maladies cutanées comme l’acné, la dermatite, le psoriasis…

Selon l’article paru, en septembre 2014, dans « The Journal of Clinical Investigation », le CBD exercerait une trinité d’actions anti-acné. Le système endocannabinoïde régule de nombreux processus physiologiques dans notre organisme, y compris la croissance et la différenciation des cellules cutanées. Dans cette étude, le CBD a été administré à des sébocytes humains en culture. Il aurait supprimé les actions lipogéniques et la prolifération des sébocytes, via l’activation d’un récepteur. Il aurait également exercé des vertus anti-inflammatoires complexes. Le CBD entraînerait donc des effets combinés lipostatiques, antiproliférants et anti-inflammatoires. L’étude conclue que le cannabidiol serait un agent thérapeutique prometteur dans le traitement de l’acné.

Le CBD pourrait donc soulager différentes maladies de la peau comme l’acné, en agissant sur le SEC.

De plus, celui-ci présente peu d’effets indésirables, comme l’ont démontré diverses recherches. Au contraire de certaines molécules anti-acné, comme l’isotrétinoïne par exemple, qui peuvent entraîner des effets secondaires sévères. On distingue, entre autres, des troubles du métabolisme lipidique, de la circulation sanguine et lymphatique, hépatobiliaires, oculaires, cutanés, psychiatriques, musculo-squelettiques et du tissu conjonctifs, sécheresse des muqueuses et de la peau, risques tératogène élevé, céphalées, épistaxis…

Rédaction du texte par : Céline

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